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 Tabac versus fertilité et grossesse

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MessageSujet: Tabac versus fertilité et grossesse   Mar 11 Nov 2008, 13:24

Tabac et grossesse : une combinaison à haut risque


L'augmentation du nombre de fumeuses est d'autant plus inquiétante que le tabagisme a des conséquences néfastes avant, pendant et après la grossesse.

Avant la grossesse, le tabac entraîne une baisse de la fertilité. Le taux de fécondité chez la femme fumant quotidiennement 20 cigarettes n’est que de 8 % contre 22 % chez les non-fumeuses.

Tabac et pilule : un dangereux cocktail

Les femmes qui fument et prennent la pilule sont beaucoup plus sujettes à des risques cardio-vasculaires : infarctus du myocarde et thromboses. En effet, la nicotine favorise la formation de caillots, abîme et rétrécit les parois des vaisseaux. La diminution de la production d’œstrogènes (hormones féminines) qu’entraîne la cigarette augmente les risques cardio-vasculaires et peut provoquer une survenue précoce de la ménopause.

Fumer met en péril votre grossesse

Continuer à fumer pendant la grossesse implique de nombreux risques désormais identifiés par les médecins :

- Un risque accru de fausses couches

Pendant la grossesse, le risque de grossesse extra-utérine est multiplié par 1,5 pour une femme fumant quotidiennement jusqu’à 10 cigarettes, par 3 pour 20 cigarettes quotidiennes et par 5 pour 30 cigarettes quotidiennes.
Le taux d’avortement spontané est multiplié par trois en cas de tabagisme maternel. Le tabagisme passif entraîne également un risque de fausse couche.


- Une augmentation de la fréquence des naissances prématurées

En cas de tabagisme maternel, le risque d'accouchement prématuré est multiplié par deux même lorsque les membranes sont intactes. Enfin, le risque de rupture prématurée des membranes est multiplié par deux avant terme, et par trois avant la 34ème semaine d'aménorrhée.

- Un poids à la naissance insuffisant et un développement retardé

Le poids moyen d'un nouveau-né de mère fumeuse est de près de 300 g inférieur à celui d’un nouveau-né de mère non-fumeuse. De plus, le retard de croissance intra-utérine est deux à trois fois plus fréquent chez la femme fumeuse.

- Un risque accru de complications à l’accouchement

- Une diminution des défenses immunitaires (notamment en cas d’infection)

Une étude américaine1 a démontré que des mutations génétiques sont induites in utero par le tabagisme. Les mères exposées à la fumée de cigarette de leur conjoint durant la grossesse mettent au monde des nouveaux nés présentant plus fréquemment que les autres une "défaillance" génétique de leurs cellules immunitaires.
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MessageSujet: Re: Tabac versus fertilité et grossesse   Mar 11 Nov 2008, 13:28

Pour que votre fertilité ne parte pas en fumée


Messieurs, pour ne pas hypothéquer vos chances de paternité, vous devriez surveiller votre alimentation et arrêter de fumer. Le tabagisme et un déficit en vitamine B9 peuvent nuire à la qualité des spermatozoïdes alors qu'une alimentation riche en lycopène pourrait l'améliorer.

Cigarette au bec, le cow-boy américain a longtemps véhiculé à l’écran l’image de la virilité. Mais parmi les nombreux problèmes qu’occasionne le tabagisme, les troubles sexuels et la baisse de la qualité des spermatozoïdes apparaissent aujourd’hui comme évidents.

Le tabac au banc des accusés

Le tabagisme est associé à l’apparition de troubles érectiles. Comme le cholestérol, une hypertension et d’autres facteurs de risques, le tabagisme peut entraîner une atteinte des artères et l’apparition de troubles érectiles. Mais son action est également plus pernicieuse en agissant sur la qualité de l’éjaculât. En janvier 2000, une étude1 de l’Université de Singapour visant à déterminer les facteurs associés à l’infertilité masculine témoigna de la mauvaise influence du tabac. Une conclusion confirmée en juin 2001 par une recherche chinoise2 conduite sur 300 patients suivis dans une clinique traitant les problèmes de fertilité : le tabagisme affectant le volume, l’acidité, la densité de l’éjaculât et la viabilité et vitalité des spermatozoïdes.

Pour que la cigarette ne transforme pas vos performances sexuelles en souvenirs lointains et vos envies de paternité en terribles regrets, sachez dès maintenant arrêter de fumer.
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MessageSujet: Re: Tabac versus fertilité et grossesse   Mar 11 Nov 2008, 13:29

Le tabac rendrait stérile


Selon une étude américaine réalisée sur des souris, les fumeuses courent plus de risques de devenir stériles ou ménopausées prématurément.

États-Unis

16/07/2001 - Publiée dans la revue Nature Genetics du mois d'août, l'étude donne une raison de plus pour arrêter de fumer, en révélant que le tabac peut causer l'infertilité chez les femmes qui fument.

Les toxines chimiques, libérées par la cigarette en se consumant, pénétrent dans l'organisme. Elles vont se fixer sur des récepteurs protéiques Ahr, situés sur la membrane des ovocytes (cellules reproductrices femelles). Un récepteur est une molécule qui se lie spécifiquement avec d'autres molécules. Cette liaison déclenche alors l'activation d'un gène spécifique appelé Bax, présent dans les ovules, provoquant la mort des cellules.

Il y aurait donc une relation entre l'altération des cellules reproductrices des ovaires et les hydrocarbones aromatiques polycycliques (PAH). Les PAH sont ces toxines chimiques dégagées par la cigarette.

Jonathan Tilly, professeur à l'école médicale de l'université de Harvard, à Boston, aux États-Unis, a tout d'abord montré que les PAH n'avaient aucun effet sur des souris à qui on a enlevé le gène Bax et la molécule de liaison Ahr.

Puis, afin de vérifier que ces constatations s'appliquent aux humains, les chercheurs de son équipe ont greffé des tissus ovariens humains sur la peau des souris. L'injection de ces toxines a entraîné une forte dégradation des ovocytes humains et leur mort programmée, comme chez les rongeurs. Ces travaux renforcent l'hypothèse selon laquelle les ménopauses prématurées observées chez les grandes fumeuses seraient dues à la mort de leurs ovules.

Les scientifiques espèrent que ce modèle de greffe du tissu humain sur des souris permettra d'étudier d'autres types de toxicité.

Référence : Cybersciences http://www.cybersciences.com/cyber/3.0/N2399.asp
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MessageSujet: Re: Tabac versus fertilité et grossesse   Mar 11 Nov 2008, 13:29

LE TABAC

La femme peut sans aucun doute devenir enceinte si elle fume et plusieurs femmes le font. Toutefois, cela peut compliquer les choses pour beaucoup d'entre elles et même les rendre impossibles pour d'autres, c'est pourquoi les études démontrent que les femmes qui ne fument pas sont deux fois plus susceptibles de devenir enceintes en moins d'un an que celles qui fument.

Le tabac réduit le niveau d'oestrogène. Les spécialistes croient que cela pourrait être imputable à l'inhibition, par les toxines du tabac, des cellules de la granulosa, lesquelles produisent l'oestrogène et entourent chaque ovule non mûr. S'il n'y a pas suffisamment d'oestrogène dans votre corps, celui-ci ne produira pas suffisamment d'hormone lutéinissante (LH) : et puisque celle-ci est l'hormone stimulant le mûrissement d'un ovule chaque mois, le résultat sera qu'aucun ovule ne sera libéré.

La baisse du niveau d'oestrogène :


  • Réduit le nombre d'années de fertilité et l'âge de la ménopause.
  • Provoque des cycles menstruels irréguliers.
  • Rend les ovules plus difficiles à pénétrer par les spermatozoïdes.
  • Influe sur la consistance de votre mucus cervical, rendant la nage plus difficile pour les spermatozoïdes.

Si vous fumez et essayez de cesser, votre fertilité et vos chances de donner naissance à un bébé en santé commencent à augmenter immédiatement. Même si vous êtes au début d'une grossesse, il n'est pas trop tard pour arrêter et voir un changement positif. Toutefois, puisque les effets du tabac prennent quelques mois à bien se dissiper, essayez d'arrêter de fumer au moins quatre à six mois avant d'essayer de concevoir. Il s'agit probablement de la chose la plus importante que vous puissiez faire à titre de soins préconceptionnels.
souce : la fertilitée naturelle
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MessageSujet: Re: Tabac versus fertilité et grossesse   Mar 11 Nov 2008, 13:30

Tabac, fertilité et grande prématurité 06-03-2003
A Burguet[1] G Agnani[2] [1] Service de Pédiatrie II, [2] Service de Gynécologie, Hôpital Saint-Jacques, Centre Hospitalier Universitaire, place Saint-Jacques, 25030 Besançon Cedex.
Résumé :

En France, une proportion importante de couples en âge de procréer s'expose par habitude aux dangers du tabagisme, malgré toutes les recommandations et campagnes d'information sur les méfaits du tabac sur la santé. L'augmentation des grossesses tardives et des grossesses multiples, parfois induites et parfois compliquées de prématurité, jointes à l'augmentation de l'exposition tabagique pendant la grossesse, justifient le rappel des liens épidémiologiques entre tabac et fonction de reproduction d'une part, tabac et grande prématurité d'autre part.
Il apparaît clairement dans les données de la littérature, que le tabac diminue la fertilité naturelle, diminue les chances de succès des fécondations in vitro, augmente le risque de grossesse extra-utérine ainsi que les avortements précoces. Si le rôle du tabac sur la prématurité reste discuté, il apparaît de plus en plus que le tabagisme maternel poursuivi jusqu'en fin de grossesse augmente significativement le risque de grande prématurité avant 33 semaines d'aménorrhée, par un effet propre, indépendant du contexte socioculturel auquel il est cependant souvent associé. Les liaisons du tabagisme et de la grande prématurité sont cependant encore discutées en cas d'hypertension de la grossesse ou chez la primipare. Les effets du tabac sur l'infertilité sont assez rapidement réversibles, et l'attente d'une grossesse est une circonstance qui facilite l'arrêt du tabac chez des patients motivés (mères et pères). Par contre, faute d'études conduites en ce sens, il reste à démontrer que les interventions d'aide au sevrage tabagique pendant la grossesse ont un impact sur la fréquence de la grande prématurité.

Tabac et fonction de reproduction

La fécondité est altérée par le tabac

Dans les études épidémiologiques, les mesures de la fertilité maternelle (capacité à reproduire) et de la fécondité maternelle (la capacité de concevoir lors d'un cycle donné), reposent en général sur la notion d'échec de conception ou de retard à la conception.

Fécondité naturelle

Les relations entre le tabagisme et la fonction de reproduction étaient parfaitement résumées dès 1986 dans un article de Stillman et al. [2]. Ce travail analysait les résultats de 13 publications, et concluait aux faits suivants : le tabagisme augmente le risque d'infertilité (OR des études cas témoins entre 1,6 et 3,3 ; OR des études de cohortes entre 1,0 et 1,Cool, l'influence du tabac est surtout sensible au-delà de la consommation de 15 cigarettes par jour (relation dose-effet), la fréquence du tabagisme est essentiellement augmentée chez les patientes qui présentent une stérilité tubaire (38 % contre 16 % dans la population témoin). Enfin, le tabagisme agit indépendamment des autres facteurs socioculturels ou comportementaux.

L'allongement du délai de conception chez les fumeuses a été confirmé par deux autres revues de la littérature. En 1996, Hughes et Brennan [3] retenaient 13 études (cohortes prospectives, rétrospectives ou enquête cas-témoins), dont 7 avaient déjà été retenues par Stillman et al. L'hétérogénéité des populations étudiées et des méthodologies n'autorisaient pas une quelconque méta-analyse, mais toutes les études rapportées mentionnaient une diminution de la fécondité maternelle liée au tabac, essentiellement chez les grosses fumeuses, avec des OR de diminution de la fécondité compris entre 0,33 et 1,0.

Augood et al., analysant la littérature disponible dans le Medline et Embase entre 1966 et 1997, ont retenu 8 études appartenant déjà aux travaux de Stillman et al. ou Hughes et al. et ont ajouté 4 nouvelles références [4]. Toutes études confondues, en incluant 10 928 fumeuses et 19 179 non fumeuses, le risque d'infertilité est de 1,60 (IC 95 % 1,34-1,91). Toutes les études, même celles non retenues, allaient dans le sens d'une fertilité diminuée, d'une fécondité diminuée et d'un délai de conception plus long chez les fumeuses, parfois seulement chez les grosses fumeuses.

Une autre importante étude prospective a été publiée en 2000 par Hull et al. [5]. Dans ce travail, les mères fumeuses mettaient significativement plus de temps pour concevoir : après ajustement sur les facteurs socioculturels, le risque (OR) d'attendre plus d'un an un début de grossesse était égal à 1,54 (IC 95 % 1,19-2,01). Le délai était proportionnel à la consommation tabagique. Le tabagisme passif, qu'il soit lié aux conditions de travail ou au tabagisme du conjoint pénalisait également la mise en route de la grossesse [OR 1,17 (IC 95 % 1,02-1,37)].

Fécondation in vitro

Les premières études sur l'effet délétère du tabac sur la fécondation in vitro ont été publiées en 1986. Suivant les auteurs, le tabagisme ne s'accompagnait d'aucun effet [6], d'une augmentation du risque d'avortement spontané [7], ou d'une diminution à la fois du nombre d'ovocytes recueillis, du taux de grossesses cliniques et d'implantation [8].

Par la suite, deux méta-analyses ont montré l'influence néfaste du tabac sur la fécondation in vitro. La méta-analyse de Hughes et Brennan [3] retenait 3 études de cohortes prospectives, et 4 études cas-témoins afin d'évaluer la diminution de conception chez les fumeuses à OR 0,57 (IC 95 % 0,42-0,78), tout en soulignant que de nombreux facteurs de confusion potentiels (alcool, café…) avaient insuffisamment été pris en compte. En ajoutant leurs propres données à celles de 7 études de la littérature, Feichtinger et al. [9] montraient qu'il fallait deux fois plus de tentatives chez les fumeuses pour obtenir une grossesse. L'étude la plus importante publiée récemment tient compte de nombreux facteurs de confusion et confirme ces données avec un risque relatif de ne pas avoir d'enfant malgré l'assistance médicale à la procréation de 3,76 lorsque les deux parents fument et de 2,51 lorsque seule la patiente fume [10].

Les mécanismes biologiques de la toxicité du tabac sur la fonction de reproduction sont multiples. Stillman et al. avançaient déjà plusieurs hypothèses [2] : modification du péristaltisme tubaire, perturbation du système immunitaire qui expliquerait l'augmentation du risque infectieux, anomalies des gamètes, anomalies hormonales en particulier l'insuffisance de production d'oestradiol (effet anti-oestrogénique du tabac), à rapprocher du risque plus élevé d'ostéoporose après la ménopause ou de la diminution du risque de cancer du sein. L'exposition tabagique prolongée est susceptible de diminuer la réserve folliculaire. Ce fait a été confirmé par la biopsie d'ovaire [11] et les tests dynamiques [12]. De nombreuses substances toxiques (métaux lourds, goudrons…) pénètrent dans le liquide folliculaire [13]. Le tabac a une action directe sur l'ovocyte (maturation et division méiotique [13]).

Au total, il semble bien établi que le tabagisme augmente le risque d'infertilité de la femme, et qu'il diminue les chances d'obtenir une grossesse par fécondation in vitro.

Fertilité de l'homme

Hughes et Brennan ont analysé 21 études s'intéressant au rôle du tabac sur la qualité du sperme d'hommes fumeurs et non fumeurs [3]. La plupart des études ne mentionnaient aucune anomalie significative de la qualité du sperme, ni d'hypo-fertilité. Hull et al. [5], dans leur étude portant sur 12 106 couples menant une grossesse programmée, ont cependant observé un délai de conception plus long en cas de tabagisme paternel > 20 cigarettes/j, après ajustement sur les facteurs de confusion socio-économiques.

Avortements spontanés

Hughes et Brennan ont analysé 7 études de cohortes, prospectives ou rétrospectives, ou études cas-témoins, rassemblant près de 100 000 femmes [3] et noté une tendance, parfois significative, à un excès d'avortements spontanés lié à un effet propre du gros tabagisme (OR ajustés compris entre 0,8 et 1,Cool. Refusant de mélanger des données trop disparates dans une méta-analyse, les auteurs concluaient cependant à la possible augmentation des fausses couches liée au tabagisme, essentiellement chez les grandes fumeuses.

Depuis cette publication, Ness et al., en s'appuyant sur des dosages biologiques de cotinine, ont observé un excès de fausses couches lié à un effet propre du tabac, indépendant des autres toxiques consommés durant la grossesse dans une enquête cas-témoins conduite sur 400 femmes ayant présenté un arrêt de grossesse avant 22 semaines d'aménorrhée (SA) et 570 femmes ayant poursuivi leur grossesse au-delà (OR 1,8 ; IC 95 % 1,3-2,6) [14]. Cnattingius et al., dans une étude cas-témoins conduite dans le canton d'Uppsala, ont confirmé la plus grande fréquence de l'exposition tabagique en cas d'avortements spontanés (28 % versus 15 %) [15].

Grossesse extra-utérine (GEU)

Castles et al. ont introduit les données de neuf études dans leur méta-analyse [16]. Après ajustement sur les facteurs socio-économiques, le risque de grossesses extra-utérines associé au tabac apparaît clairement (OR 1,74 ; IC95 % 1,21-2,27). Cet excès de risque persiste dans les études qui prennent en compte l'existence d'un dispositif intra-utérin (OR 1,85 ; IC 95 % 1,4-2,3), ou bien simultanément de l'existence d'un dispositif intra-utérin, d'une inflammation pelvienne, et d'antécédents de GEU préalable. En France, Bouyer et al. ont bien établi la relation dose dépendante entre la consommation tabagique et la survenue d'une grossesse extra-utérine, et ont évalué le risque attribuable de GEU liée au tabac à 17-32 %
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