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 Les investigations

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martine_25



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MessageSujet: Les investigations   Ven 25 Sep 2009, 02:06

Les troubles de l’ovulation

L’échographie pelvienne et les dosages hormonaux sanguins et urinaires permettent de confirmer l’ovulation et d’en évaluer les troubles. L’échographie permet d’étudier la morphologie des ovaires et de suivre la croissance des follicules ovariens, petites bulles liquidiennes contenant les ovocytes, dont la taille augmente au fur et à mesure que les ovocytes mûrissent. Dans le cycle menstruel normal, un seul follicule se développe chaque mois. Quand ce follicule a atteint un diamètre d’environ 2 cm, il se rompt et libère l’ovocyte : c’est l’ovulation. La rupture folliculaire est déclenchée par une hormone, la LH, qui est présente en grande quantité dans l’urine dans les 24h précédentes. Des tests simples permettent de détecter ce pic hormonal. L’ovulation est ensuite confirmée par un dosage sanguin de la progestérone une semaine après l’ovulation, ou par la disparition (collapse) du follicule dominant à l’échographie.

L’infertilité d’origine tubaire

L’Hystérosalpingographie (HSG)] est l’examen le plus fréquemment utilisé dans l’évaluation d’un problème tubaire. Il s’agit d’un examen radiologique dans lequel un liquide (produit de contraste) est injecté à partir du col dans l’utérus et les trompes. La progression du liquide est suivie sur un écran. Environ 4 à 5 clichés sont pris pendant l’examen. La dose d’irradiation est très faible. Le liquide remplit la cavité utérine, en dessine les contours, puis progresse à l’intérieur des trompes jusqu’à leur extrémité, dont il s’écoule librement si les trompes sont saines. Si le liquide ne passe pas dans les trompes, ne les remplit pas complètement ou ne s’en écoule pas à leur extrémité, les trompes sont probablement endommagées.

Le diagnostic sera alors précisé par un examen qui permet de visualiser directement les trompes : la laparoscopie. Il s’agit d’une intervention chirurgicale mineure qui s’effectue sous anesthésie générale. Un tube optique (laparoscope) est introduit au niveau du nombril, à travers une petite incision. Le laparoscope est connecté à une caméra et un écran de télévision. Il permet une excellente visualisation des organes féminins internes (utérus, ovaires, trompes). L’injection d’un colorant bleu à partir du col de l’utérus dans les trompes permet de confirmer si elles sont perméables ou non.
L’infertilité d’origine cervicale ou utérine

Le test de Hühner ou le test post-coïtal permet d’évaluer la qualité de la glaire cervicale et son interaction avec les spermatozoïdes pendant la période fertile. Quelques heures après un rapport sexuel, un peu de glaire est prélevée au niveau du col de l’utérus. Sa qualité est déterminée selon plusieurs critères (volume, consistance, limpidité, pH), puis elle est déposée sur une lame et examinée au microscope à la recherche de spermatozoïdes mobiles.

La cavité utérine est évaluée par un examen radiologique utilisant l’injection d’un produit de contraste à partir du col (hystérosalpingographie) ou par la visualisation directe de l’intérieur de la cavité hystéroscopie

L’infertilité liée à l’âge

Des dosages hormonaux (FSH, estradiol, AMH), effectués dans le sang le deuxième ou le troisième jour des règles, et l’évaluation du nombre de follicules ovariens à l’échographie permettent de déterminer la réserve ovarienne, c’est-à-dire le potentiel de fertilité résiduel. Une FSH élevée, une AMH basse et la présence de ≤ 5 follicules par ovaire indiquent que les chances de grossesse sont réduites.

L’infertilité d’origine masculine

L’analyse du sperme (spermogramme) est l’examen de référence. Il est indispensable dans toute évaluation. Un échantillon de sperme est recueilli par masturbation. Les paramètres suivants sont évalués : volume (quantité), concentration (nombre), mobilité (mouvements) et morphologie (apparence au microscope) des spermatozoïdes. Des signes d’infection (globules blancs, bactéries) sont également recherchés, car cela peut être la cause d’une diminution de la qualité du sperme. Si le résultat de l’examen n’est pas normal, un deuxième prélèvement est indiqué car la qualité du sperme peut fluctuer dans le temps. Un examen clinique par un spécialiste (urologue ou andrologue) est recommandé pour exclure un problème local à l’origine des anomalies du spermogramme. En cas d’azoospermie, une exploration chirurgicale des canaux excréteurs ou des testicules est utile pour déterminer la présence de spermatozoïdes à ce niveau. Ils peuvent alors être prélevés et conservés en vue d’une procréation médicalement assistée.

L’hystéroscopie diagnostique

Elle se réalise au cabinet du médecin ambulatoirement ou parfois en salle d’opération. Elle ne nécessite en principe pas de préparation particulière. Elle permet de confirmer la présence d’une anomalie dans l’utérus ou de s’assurer que la cavité utérine est normale et propre à l’implantation de l’embryon.

La laparoscopie diagnostique

L’abdomen est gonflé au CO2 (gaz carbonique), une incision d’un centimètre dans l’ombilique (qui ne laissera pas ou très peu de cicactrice) permet l’introduction d’un téléscope (laparoscope) relié à une caméra vidéo.

Habituellement, on réalise en plus deux incisions de 5 mm dans la région sus-pubienne permettant d’introduire de fins instruments qui serviront à manipuler les organes. L’intérieur de la cavité abdominale peut être inspecté et l’intégrité des trompes, des ovaires et de l’utérus peut être vérifiée.

La laparoscopie diagnostique est réalisée sous anesthésie générale en salle d’opération.
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